Qui suis-je ?

Je m’appelle Chloé et je suis maman de 2 garçons de 2 et 4 ans. J’accompagne les personnes qui ressentent le besoin, à un moment de leur vie, de re-partir à la découverte d’elle-même pour construire un nouveau chapitre de leur vie, un chapitre qui leur ressemblera.

Mon objectif : que tu sois heureux-se, que tu te sentes léger-e et authentique.

Mon histoire

chloé rodier

Diplômée d’un master de communication, spécialisée sur l’étude des publics et le lien intergénérationnel, j’ai débuté ma vie professionnelle dans diverses agences de communication et auprès d’une TPE s’adressant aux jeunes parents. Le fil rouge dans toutes mes expériences ? L’humain.

En quelques années, j’ai connu les CDI, les CDD, un licenciement économique, un licenciement pour inaptitude suite à un management disons « particulier » qui m’a complètement détruite. J’ai fini par être épuisée de tout ça, au point où je me suis totalement remise en question. J’ai même cru, à un moment donné, que je détestais mon métier de communicante. C’était un bazar pas possible dans ma tête. D’autant plus que, même si finalement j’aimais mon métier (il m’a fallut plusieurs mois pour le comprendre, une prise de recul importante et surtout un travail sur moi pour prendre conscience que la création et l’imagination faisaient partie de moi, de mon moteur. Or, la communication ce n’est ni plus ni moins de la création), j’ai passé presque 20 ans de ma vie à m’imaginer dans des dizaines de métiers différents. Je m’échappais constamment en imaginant ma vie si j’avais fait un autre choix de départ. Je m’épuisais toute seule avec mon imaginaire (si, crois moi, changer d’idée de métiers 2 fois par mois c’est fatiguant 🙂 ).

Surtout je m’agaçais à ne pas oser agir. Le constat était sans appel : si, dans l’ensemble, j’aimais ce que je faisais, au fil du temps, je n’y voyais que les côtés négatifs. J’avais ce sentiment d’errer, d’être là sans être là, de faire du sur-place, d’être bloquée sur la première marche et de ne pas arriver à monter sur la deuxième. Comme si j’étais attachée à un élastique qui me maintenait et me ramenait toujours à cette 1ère marche quand j’essayais d’avancer. Ca a duré des années. Je vous laisse imaginer mon état émotionnel : je ruminais tout le temps, j’étais impatiente, stressée, jalouse des réussites des autres.

Jusqu'au jour où...

Jusqu’au jour où je me suis réveillée. J’ai senti que c’était le bon moment pour moi, c’était viscéral. Je savais que cette fois-ci j’irai jusqu’au bout dans mes réflexions, que plus rien ne pourrait m’arrêter. J’ai compris aussi pourquoi je m’arrêtais à chaque fois en chemin quand je m’imaginais ailleurs. J‘étais morte de trouille à l’idée de faire un virage à 180° mais surtout j’y réfléchissais trop, tout le temps !! Et bim la pression de fou ! Et plus j’y réfléchissais, moins je trouvais. Pourquoi ? Parce qu’en plus de trop y réfléchir, je m’y prenais mal (tant qu’à faire…). Je n’allais pas au bout des choses. Je n’allais pas creuser le pourquoi du comment. Là encore j’errais.

Et à partir du moment où j’ai compris que le problème était là, à partir du moment où je me suis engagée avec moi-même à ne pas faire du zapping, j’ai franchi cette fameuse deuxième marche, puis la troisième et ainsi de suite.

J’avais juste besoin de ça : lâcher prise, dédramatiser la chose, accepter que peut-être je me suis trompée et que ce n’était pas grave, que oui, j’avais le droit de me reconvertir, malgré mon âge et mon parcours. Et surtout, prendre le temps nécessaire et creuser jusqu’à trouver et comprendre (très important) les réponses.

Ce travail, il est possible de le faire seul. Pour ma part, j’ai choisi, en plus de mon cheminement personnel, de me faire accompagner. Et aujourd’hui, c’est à mon tour d’accompagner tout ceux, qui, comme moi, ne veulent plus errer et veulent enfin trouver la réponse à cette question : qui suis-je ? La réponse a un goût de liberté et de légèreté et surtout elle permet de se réaliser et trouver le projet professionnel qui nous correspond.

Et si tu devais retenir qu’une seule chose de mon monologue c’est celle-ci : j’ai été à ta place. Je me suis cherchée longtemps, je suis passée par tous les états émotionnels, j’ai connu les obstacles et les déconvenues, et c’est parce que je sais ce que tu vis que je te comprends. Et c’est certainement ce qui me permet de t’accompagner au mieux.

Et pour la petite anecdote, conseillère d’orientation a toujours fait partie de « ma short-list de métiers que j’aimerais bien faire » Comme quoi, au fond j’avais la réponse…

Aujourd'hui...

Aujourd’hui, je me sens légère. J’ai pris plaisir à repartir en formation alors que je rejetais encore il y a quelques mois toutes idées de reprise d’étude en mode « c’est bon j’ai donné et on voit le résultat ». J’ai découvert la psychologie positive qui guide maintenant ma vie. J’ai compris que j’aimais toujours la communication, que j’avais besoin de créer, qu’il me manquait dans mon ancien métier l’accompagnement et le lien que l’on peut créer avec les personnes. J’ai réalisé que j’avais le droit d’avoir, pourquoi pas, 2 métiers en parallèle, d’être salariée et entrepreneure en même temps si cela me correspond, d’aimer autant le développement personnel, la psychologie, l’animation, la gestion de projet et d’en faire quelque chose d’unique, quelque chose à mon image. J’ai accepté que, malgré ce que l’on peut nous faire croire, c’est bel et bien ma vie et que j’en fais ce que je veux.

Accompagnante en reconversion professionnelle avec une âme de communicante aujourd’hui et qui sais, demain je serai peut-être fleuriste…

Ce que je te souhaite

De trouver comme moi l’équilibre qui te permet d’être réellement toi.

Ce que j'ai envie de te dire

Ose, tu n’as qu’une vie. J’entends tes peurs, je les ai connu et les connais encore. Ose… pour ne rien regretter ! (Et s’il te plait, vis pour toi. J’ai longtemps vécu pour les autres. Ce que j’y ai gagné : pas grand chose à part une ruminologie aïgue…).