chloé rodier

Si tu souhaites travailler avec moi, tu vas forcément à un moment donné devoir te livrer. Alors il n’y a pas de raison que je ne fasse pas de même !

Prénom : Chloé

Pourquoi ai-je créé ATELIERS A’VENIR ?

La raison est simple : Je souhaite redonner ce que l’on m’a donné lorsque j’avais perdu ma boussole. 

J’ai été une adolescente un peu perdue (bon ok vraiment perdue) ne sachant pas quel choix faire puisque beaucoup de choses me plaisaient (et crois-moi, ce n’est pas plus simple que si rien ne te plaît !). Mais je ne l’ai montré à personne. Il fallait faire un choix, « on me voyait bien dans » alors j’ai suivi le mouvement. Et je dois bien admettre que ce choix m’a finalement plu. Mes proches me connaissaient donc pas si mal que ça finalement. Et pourtant…

Pourtant j’ai passé presque 20 ans de ma vie à m’imaginer dans des dizaines de métiers différents. J’aimais ce que je faisais. Mais visiblement pas assez puisque je m’échappais constamment en imaginant ma vie si j’avais fait un autre choix de départ. Je m’épuisais toute seule avec mon imaginaire (si, crois moi, changer d’idée de métiers 2 fois par mois c’est fatiguant 🙂 ). Mais surtout je m’agaçais à ne pas oser agir. Le constat était sans appel : si, dans l’ensemble, j’aimais ce que je faisais, je n’y voyais que les côtés négatifs. J’avais ce sentiment d’errer, d’être là sans être là, de faire du sur-place, d’être bloquée sur la première marche et de ne pas arriver à monter sur la deuxième. Comme si j’étais attachée à un élastique qui me maintenait et me ramenait toujours à cette 1ère marche quand j’essayais d’avancer. Ca a duré des années. Jusqu’au jour où je me suis réveillée. Mon problème – outre le fait que j’étais morte de trouille à l’idée de sauter le pas – ce n’était pas que je ne réfléchissais pas à qui j’étais et ce que je voulais. Mon problème c’est que j’y réfléchissais trop !! Et bim la pression de fou ! Et plus j’y réfléchissais, moins je trouvais. Pourquoi ? Parce qu’en plus de trop y réfléchir, je m’y prenais mal (tant qu’à faire…). Je n’allais pas au bout des choses. Je n’allais pas creuser le pourquoi du comment. Là encore j’errais.

Et à partir du moment où j’ai compris que le problème il était là, à partir du moment où je me suis engagée avec moi-même à ne pas faire du zapping, j’ai franchi cette fameuse deuxième marche, puis la troisième et ainsi de suite.

J’avais juste besoin de ça : lâcher prise, dédramatiser la chose, accepter que peut-être je me suis trompée et que ce n’était pas grave, que oui, j’avais le droit de me reconvertir, malgré mon âge et mon parcours. Et surtout, prendre le temps nécessaire et creuser jusqu’à trouver et comprendre (très important) les réponses.

Ce travail, il est possible de le faire seul. Pour ma part, j’ai choisi, en plus de mon cheminement personnel, de me faire accompagner. Et aujourd’hui, c’est à mon tour d’accompagner tout ceux, qui, comme moi, ne veulent plus errer et veulent enfin trouver la réponse à cette question : quelle est la voie qui me correspond ?

Et si tu devais retenir qu’une seule chose de mon monologue c’est celle-ci : j’ai été à ta place. Je me suis cherchée longtemps, je suis passée par tous les états émotionnels, j’ai connu les obstacles et les déconvenues, et c’est parce que je sais ce que tu vis que je te comprends. Et c’est certainement ce qui me permet de t’accompagner au mieux.

Et pour la petite anecdote, conseillère d’orientation a toujours fait partie de « ma short-list de métiers que j’aimerais bien faire » Comme quoi, au fond j’avais la réponse…

Mon parcours scolaire :

  • Bac ES
  • Licence de communication
  • Master 2 de communication, spécialisée sur l’étude des publics et le lien intergénérationnel.

Mon parcours professionnel :

  • Plusieurs années en agence de communication, puis dans une TPE. Le lien entre toutes mes expériences ? L’humain. J’ai toujours travaillé dans des entreprises spécialisées dans les étapes clefs d’une vie : le mariage, la maternité, la parentalité.
  • Ensuite je suis retournée sur les bancs de l’école.
  • Je me suis formée à l’ADVP (méthode d’accompagnement à l’orientation et la recherche d’emploi centrée sur la personne)
  • Puis aux intelligences émotionnelles et à la psychologie positive
  • J’ai également été formée pour devenir animatrice de stages déclic confiance en soi et d’ateliers du bonheur. 

Mon point fort : mon imagination

Mon point faible : mon imagination 🙂

Mon péché mignon : Le chocolat au lait (et les pâtes carbo. Mais pas les 2 mélangés..)

Ma particularité : je déteste le café.

Le métier qui me faisait rêver enfant : anthropologue (entre autres)

Le métier qui me fait rêver aujourd’hui : le mien. Ouais, je sais c’est trop facile. Sinon, responsable d’hébergement touristique. Tu le vois le lien entre la communication (1ère partie de ma vie), l’orientation (ma vie actuelle) et le tourisme ? Oui ? Non ? Moi si, maintenant que je sais qui je suis, je le vois ce lien (et il m’est propre, peut-être que toi, tu y vois un autre lien). Alors qui sais, peut-être qu’un jour…

Ma matière préférée à l’école : l’éducation civique (pas de peau, il n’y en avait peu)

Et celle que j’aimais le moins : mon cœur balance entre les maths, la physique et le sport

Le meilleur moment de toute ma scolarité : quand j’ai su qu’il n’y avait plus de physique en 1ère ES ! Bon je me souviens aussi de la tête de mon professeur quand il a vu à quel point j’étais heureuse d’apprendre ça. Il était tout triste. Heureusement pour lui, d’autres élèves adoraient la physique.

Le pire moment de toute ma scolarité : les cours de physique, encore eux.

Le meilleur moment dans ma trajectoire professionnelle : sans aucune hésitation, quand je suis passée à l’action et que j’ai arrêté de seulement imaginer une autre vie.